Une webradio Normandie Libre ?

L’investissement serait de combien ?

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Mettre en place une webradio pour Normandie Libre est l’une de mes principales envies à terme, j’aime beaucoup l’idée d’avoir une plage d’écoute où tous les contenus sont libres (vraiment libres), ce qui nous permettrait, en sus, de diffuser cette webradio dans des lieux publics et d’accueil de public sans avoir à raquer pour la SACEM (même si ça s’étudie de près car la loi est subtile à ce sujet). Ça permettrait aussi de faire des découvrir des artistes, des conférenciers, etc.

Oui je l’ai testée l’année dernière : beugues et instabilité, je n’ai pas pu l’utiliser correctement (ou alors il aurait fallu que je prenne des jours entiers de débeugue). Faut dire que le gars est tout seul derrière donc ça casse pas des briques en termes d’intégration. Peut-être que ça s’est amélioré depuis.

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D’un point de vue technique, c’est pas énorme :

  • micros
  • casques
  • table de mixage usb
  • câble
    Le reste c’est un PC de récup et un serveur icecast sur une Debian. Une page web pour diffuser en direct et on a fait le tour.
    Pour 500 €, on a déjà une bonne installation “amateur”.
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Des publicités pour les entreprises du réseaux normandie-libre seraient elles envisageables ?

Bonjour à tous,

Du côté de Ziklibrenbib nous avons nos sélections trimestrielles qui sont dispo pour taper dedans.

Du côté des licences il y a de tout (CC-BY, CC-BY-NC-ND, CC-BY-NC-SA…) et certains (rares) artistes sont malheureusement affiliés SACEM ou à des sociétés d’auteurs + ou - équivalentes pour les artistes étrangers. Donc effectivement attention côté SACEM.

Je ne peux pas faire tellement plus, le temps me manquant…

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Ce n’est que mon avis, mais oui, je pense que Normandie Libre peut diffuser de la réclame pour les entreprises de son réseau entre autres actions pour développer l’économie du Libre. Et cela quelque soit le média utilisé (site web, email, pdf ou radio)…

Évidemment, il y aurait (toujours selon moi) des conditions strictes précisées dans un texte de référence. Ces conditions seraient de trois types à mon avis :

  1. Des conditions concernant l’entreprise. Celle-ci devrait effectivement faire partie du réseau Normandie Libre. Cela se jugerait sur ses actions de soutien (humains, financiers, et moraux) aux autres composantes du réseau : les associations locales type GULL, les autres entreprises types SSELL (Cultivons des relations confraternelles ! :slight_smile: ), et/ou au réseau lui-même.

  2. Des conditions concernant le service proposé par l’entreprise et faisant l’objet d’une publicité. Celui-ci doit évidemment se baser sur des logiciels libres au moins autant que l’état de l’art l’exige. État de l’art également à définir précisément et à actualiser régulièrement. (Confère le label Offre Libre de l’AFUL.)

  3. Des conditions concernant l’information du client. Ce ne serait pas facile de juger cela autrement qu’a posteriori. Mais l’entreprise doit s’engager à être transparent avec le client qui s’est rapproché grâce à la publicité du réseau Normandie Libre. En effet, celui-ci pourrait s’adresser à nouveau à l’entreprise pour d’autres services, et s’attend peut-être à être toujours servi grâce à des logiciels libres. Or, pour diverses raisons, ce n’est pas toujours le cas. Il faudra ainsi que le client soit bien prévenu du pourquoi du comment il se fait que cet autre service n’est actuellement pas basé exclusivement sur logiciels libres.

Enfin, j’imagine qu’il faudra insister sur l’importance du règlement à l’amiable de tous les conflits éventuels…

…Ça va bien se passer !… :wink:

Enfin, discutons de ton cas particulier @charles-edouard.tout. Selon moi :

  • Tu remplis les conditions de type 1. Vu que tu nous as donné une conférence même pas publicitaire lors de la Journée {du} Libre de notre GULL d’Alençon. Vu que tu as conçu bénévolement le site web de cette même asso dont tu es par ailleurs membre.

  • Tu remplis a priori les conditions de type 3. Vu que tu ne nous as jamais caché que tu ne faisais professionnellement pas que du Libre, on peut supposer cette même honneteté pour tous tes clients sensibilisés à l’enjeu du Libre.

J’estime donc qu’il n’y aurait plus qu’à s’assurer que ton service faisant l’objet de la publicité respecte le fameux état de l’art libriste (les conditions de type 2).

  • Si ce n’est pas le cas, on pourrait tous ensemble t’aider à ce qu’il le respecte. Ce serait de la collaboration confraternelle !
  • Ou sinon, on pourrait aussi orienter le projet de publicité vers l’un de tes autres services, qui lui, serait au niveau de l’état de l’art libriste.

En fait… l’esprit derrière tout cela… ce serait juste qu’on fasse ce qu’il faut pour tirer l’économie locale de l’informatique vers le haut. Ça ne se fait pas du jour au lendemain… :slight_smile:

Merci @vincent.bouteloup.

Pourrais-tu aussi donner un peu de ton temps pour nous faire des topos sur la situation de la musique libre ?

Comme par exemple, sur ce fait que la SACEM dispose quand même de ses privilèges malgré les licences Creative Commons etc. Perso, je n’ai pas tout compris le pourquoi du comment…

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Ok je vois ! Alors c’est un projet que je suis prêt à soutenir de prêt (moyen humain, financier) dès l’instant qu’une étude de faisabilité et de rentabilité sera faite ( je peux donner un coup de main pour ça aussi )

A +

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L’Europe a une vision assez précise des droits d’auteurs. On ne peut pas publier une œuvre directement dans le domaine public par exemple. De plus, un artiste ayant choisi de faire une œuvre “libre” n’empêchera pas nécessairement les prélèvements SACEM au titre des “droits voisins” et de la “rémunération équitable”, mais c’est complexe car cela concerne aussi les diffuseurs, les éditeurs, si la diffusion de l’œuvre a une conséquence indirecte sur le commerce de l’établissement et si par ailleurs l’œuvre est commercialisée, même sous licence assimilée “libre” type Creative Commons.

J’avais étudié le sujet il y a quelques années pour une reprise d’une œuvre ancienne et le mieux au final était d’appeler la SACEM et de leur poser directement les questions, car c’est vraiment difficile de s’y retrouver.

Oui (d’ailleurs je pourrais peut être préparer aussi des sélections par netlabel aussi ;-). Concernant l’aspect SACEM, il se peut que certains artistes de la SACEM utilisent des licences Creative Commons ! Ou que des artistes étrangers déposent leurs titres dans leurs pays d’origine tout en utilisant des licences Creative Commons… ils sont alors représentés en France par la SACEM.

C’est poreux depuis (2013) que la SACEM accepte que ses sociétaires utilisent ces licences (ou ici) pour certains morceaux (exemple : Panda Dub ) … il y a eu un échange sur le forum de musique-libre.org (suite à un contact avec nous) sur cette question.

Merci de cette proposition @vincent.bouteloup. On note ! ^^

Bon ! En résumé, on a déjà au moins un conseiller à la technique (@francoisa) et un à la programmation (@vincent.bouteloup). On a même, chose encore trop rare chez nous, un financeur ! (@charles-edouard.tout) Il ne reste donc plus qu’un(e) porteur(se) de projet se désigne clairement pour que cette netradio voit le jour.

On attend les réactions de @lingouf de Flers, @Nicobe d’Alençon, @Gnieark de Rouen et @niconouet du Havre qui sont peut-être encore en vacances… :wink:

Et est-ce que j’en oublie, des personnes qui allient l’audio et le Libre ? Si oui, réagissez !

On pourra en reparler aux JNL. Pour ma part ça me va de porter le projet à partir d’août-septembre (pour coordonner la mise en place de la webradio et de ses programmes, pas pour faire la communication dessus).

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Quoique ça me ferait plaisir de voir de nouveaux porteurs de projets se révéler au sein de Normandie Libre !

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Bonjour, je n’ai pas trop eu le temps de parcourir la question mais déjà de mon côté je peux proposer mes albums, (sur les labels Ant-zen Ark-Aïk et Otolythe, tous en licence BY-NC-SA) : https://lingouf.bandcamp.com

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@francoisa, @Nicobe, @Leo… Est-ce que ça vous parle ce type de matos ? Je cite :

  • 1 kit Web Radio mobile (micros, pieds, casques, enceintes, mixeur enregistreur…),
  • 1 kit micro HF Shure HD,
  • 2 kits enregistrement numérique.

Si tu veux une réponse précise il nous faut les références des articles.
Tu penses à du matos nomade ou sédentaire ?

Ça m’apprendra à ne pas être suffisamment précis dans mes répliques ! ^^

Je n’ai malheureusement pas encore accès à des références précises. Il s’agit en fait de certains des matériels que l’organisation des Espaces Publiques Numériques (EPN) de Normandie peut prêter à ses associations labellisées telle que notre Syntax Informatique à Domfront (Orne, Normandie, France ;-)) vient de l’être.

Ah bah bravo !^^
Pour un prêt ponctuel, ça vaut le coup d’essayer : se réunir pour tester le matériel une journée ou deux et voir s’il est adapté ou non, si le principe du prêt servirait à couvrir nos besoins ou non, etc.

Oui, ça parle. Les micros et pieds et casques sont utiles. Pour le mixeur enregistreur, j’imagine qu’il s’agit d’une table de mixage, mais il faudrait connaitre le modèle. Il faut aussi pas mal de connectiques pour pouvoir utiliser le matos. Pour les casques, on met en général un répartiteur pour une sortie commune partagée. Le micro HF n’est pas utile sauf si on se déplace. Les enregistreurs sont sans doute des H4n, pratique pour les interviews ou micro-trottoirs. Mais il faut le montage audio derrière.
C’est en tout cas une petite base utile, mais il faudra ensuite l’infra numérique derrière : numérisation et transfert vers sortie icecast et aussi une plateforme de diffusion (serveur icecast et player web). Donc un peu d’infra qui n’est pas comprise ici.
A voir ce que les EPN de Normandie utilisent habituellement pour la diffusion. Certains hébergeurs comme infomaniak proposent des canaux de diffusion (payants) basés sur icecast (je le découvre). Mais un peu cher pour des usages ponctuels. Ils auraient pu être plus conciliants avec les petites structures de type asso.
J’ai aussi un peu de matos (un micro + table de mixage + cablage ) suffisant pour faire une démo un de ces jours.

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